01 Oct 26
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17 septembre 2026

Un nouveau Café Atelier pour parler d’IA, et plus particulièrement pour évoquer la réalité des organisations.

Une thématique IA sur laquelle nous souhaitons apporter chaque année une vision des avancées pour en faire un baromètre des pratiques annuel.

L'intelligence artificielle transforme déjà nos organisations et nos métiers. La fonction juridique n'y échappe pas : elle est à la fois bousculée par l'IA et en première ligne pour en sécuriser le déploiement.

Le 17 septembre dernier, Fidal Avocats organisait un nouveau café-atelier consacré à l'impact de l'IA sur les métiers du droit et, plus largement, sur les organisations qui l'adoptent au quotidien.

Cette rencontre s'inscrit dans notre volonté d'entretenir un dialogue régulier avec nos clients et partenaires autour des grandes transformations qui façonnent leur activité.

Nous avons eu la chance de bénéficier des retours d'expérience particulièrement éclairants de CMA CGM, de La Boîte Immo, UGAP

Pour Benjamin Pech de Laclause , Directeur juridique au sein de la CMA CGM , l'IA optimise le travail des équipes juridiques, améliore les processus, et recentre les juristes sur les enjeux stratégiques.

Pour Olivier BUGETTE, Président fondateur de La Boîte Immo, l'IA impose, mais aussi permet, une transformation profonde des modèles d'affaires pour mieux répondre aux attentes des clients.

Olivier GIANNONI, Président de l'UGAP , a montré à quel point l'IA exacerbe les enjeux de souveraineté numérique et leur traduction très concrète dans les marchés publics.

Marine Monges et Gaël Le Roux , respectivement avocate en droit social et responsable du Pôle Europe & Compliance au sein de Fidal Avocats en Méditerranée , ont quant à eux rappelé que l’adoption de l’IA ne pouvait se résumer à une simple question d’outil ou de performance. Son déploiement implique pour les entreprises de définir un cadre d’usage juridique : déterminer quelles données peuvent être utilisées et partagées, sécuriser les informations sensibles, encadrer les pratiques des collaborateurs et identifier les responsabilités liées à l’utilisation des outils d’IA. À ces enjeux de protection des données et de cybersécurité s’ajoutent des problématiques directement liées au droit social, notamment lorsque l’IA intervient dans l’organisation du travail, le management, le recrutement, l’évaluation des salariés, la formation ou encore la gestion des carrières. La mise en place d’une charte d’utilisation, la plus prospectiviste possible et « étendue », est désormais parfaitement nécessaire. Dans un cadre réglementaire en évolution, ils ont ainsi souligné la nécessité d’accompagner les usages de l’IA en associant conformité, sécurité et sensibilisation des collaborateurs, mais aussi gouvernance, gestion des risques et mise en œuvre des exigences issues du règlement européen sur l’IA.

Enfin, les échanges avec la salle, animés par Olivier Chaduteau, PhD DayTwo , ont confirmé une conviction forte : face à une technologie qui bouleverse l'ensemble des métiers et des organisations, le dialogue entre les parties prenantes est indispensable pour en tirer le meilleur parti.

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