Pourquoi et comment mettre en œuvre l’activité partielle de longue durée rebond ? JCP E 2025, 2 octobre 2025, p. 12.
Dans le numéro du JCP E paru le 2 octobre, Cécile Terrenoire partage son expertise sur un dispositif toujours d’actualité: l’APLD R – activité partielle de longue durée « rebond ». À travers cette intervention, elle rappelle les points clés de ce mécanisme, qui peut jouer un rôle décisif dans la sauvegarde des emplois et des compétences au sein des entreprises.
L’activité partielle de longue durée rebond (« APLD R »), comme l’activité partielle de longue durée (« APLD ») qui l’a inspirée, elle est plus favorable que l’activité partielle de droit commun à plusieurs égards, en particulier en termes d’adaptabilité au niveau d’activité de l’entreprise – qui peut varier au fil du temps –, de financement par l’Etat, et de temporalité (sa durée d’application peut être autorisée pour 24 mois).
Le recours à l’APLD R permet aux entreprises souffrant de la conjoncture économique défavorable ou incertaine, sans toutefois que leur activité ne soit compromise, d’éviter une procédure de licenciement collectif et de maintenir leurs emplois et compétences.
L’article « Pourquoi et comment mettre en œuvre l’activité partielle de longue durée rebond » (JCP E 2025, n°40 du 2 octobre 2025, Actualité 838 par Cécile Terrenoire, avocate associée du Cabinet Fidal) apporte des précisions sur ce dispositif ouvert à toutes les entreprises, quel que soit leur effectif, peu important la présence de représentants du personnel.
A ce jour, la date butoir, pour le dépôt des demandes de recours à l’APLD R auprès de l’administration, est le 28 février 2026.
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